Sa tablette Android comme périphérique de pointage, ou comment j’ai économisé 200€

Si vous êtes amateurs d’outils comme Gimp et Inkscape vous le savez, travailler avec la souri c’est comme dessiner avec une pomme de terre. Lorsqu’on veut de la précision, l’idéal c’est une tablette graphique, type Wacom.

Après quelques minutes de recherche j’étais sur le point de me décider pour un petit tour à la Fnac du coin (oui je sais, la Fnac, ses vendeurs comiques et leur conseils amusant, mais généralement quand je craque pour un matériel, je le veux de suite, pas 48h plus tard). Mon dévolu se serait jeté sur une Wacom Intuos Pen & Touch Medium à quelques 200€, compatible GNU/Linux.

Et c’est à ce moment précis qu’une question m’est venue : « oh ! 2s ! J’ai une Nvidia Schield qui a presque une taille A5 et un stylet. Ne serait-ce pas possible d’en faire un périphérique de pointage ?« . Et la réponse est OUI ! Sous GNU/Linux, avec des outils open source et sans toucher à la configuration en plus ! Lire la suite

La broderie ? Quelle étrange activité…

Le premier essai complexe réalisé peu après la réception de la brodeuse

Le premier essai complexe réalisé peu après la réception de la brodeuse

Ceci peut paraître surprenant mais en tant que bidouilleur et programmeur, j’ai développé un goût pour la broderie. Non, non, je vous vois venir, pas la broderie manuelle de grand-mère au coin du feu avec un tambour et une aiguille. Je parle de broderie avec une machine bien sûr et plus exactement une machine capable de lire des données sur un support (carte ou clé USB) issues d’un logiciel de traitement.

Le concept n’est pas très éloigné de l’impression 3D ou des fraiseuses CNC. La magie est la même : concevoir un modèle et traiter des données pour finalement voir apparaître dans le « monde réel » quelque chose qui n’existait que dans la mémoire d’une machine. Bref, matérialiser quelque chose. Lire la suite

Un super meat boy comme bouillotte…

Le résultat final (oui c'est gris, je n'avais pas de tissu rouge)

Le résultat final (oui c’est gris, je n’avais pas de tissu rouge)

Je ne suis pas très joueur en dehors de certaines période (où j’ai un peu de temps) et généralement je me lasse assez vite. Du coup, les jeux à la mode ont tendance à n’avoir aucun effet sur moi.

Des voisins en revanche ont accrochés il y a quelques temps à un jeu appelé Super Meat Boy, où l’on contrôle apparemment un bout de viande dans une espèce de jeu de plateaux. Pas de quoi vraiment capter mon attention (d’autant que dans les jeux de plateaux mon activité principale se limite généralement à tomber, perdre mon Yoshi et faire semblant de m’amuser alors que je préférerai aller à mon PC coder quelque chose d’utile).

Ce qui capte mon attention en revanche, c’est l’opportunité de, passez-moi l’expression, saouler les autres alors qu’ils s’acharnent sur un projet, en débarquant, nonchalant, une paire de jours plus tard, avec le même projet… fini. Lire la suite

566, 524, 42, 438, 86…

Ce sont là les chiffres qui ne mentent pas. Aujourd’hui à l’Assemblée National a été adoptée la loi sur le renseignement. Sur les 566 députés présents 524 se sont exprimés et 42 n’ont rien dit, rien fait, rien pensé. 524 personnes ont donc décidées ensemble que la meilleure façon de déjouer la menace terroriste consistait à surveiller plus de 60 millions de personnes, de façon soi-disant anonyme avec des moyens techniques utopiques et fantasmiques, le tout chapeauté par une commission aux pouvoirs limités.

Parmi ces 524 personnes 438 ont fait part de leur approbation concernant ce projet de loi et seuls 86 ont osés montrer leur opposition.

L’Assemblée compte 577 députés. 577 personnes qui sont NOS EMPLOYÉS, siégeant dans NOTRE hémicycle et utilisant NOTRE infrastructure. Lire la suite

Pas de taxe copie privée sur les imprimantes 3D

Encore une fois un certain nombre de nos « représentants » politiques ont fait l’étalage de leur manque de connaissance et de compréhension concernant les technologies actuelles, cette fois au Sénat.

A l’occasion des débats sur le projet de loi Macron, Richard Yung (67 ans, Directeur des affaires internationales de l’Office européen des brevets et président du Comité national anti-contrefaçon) a, en effet, osé proposer une « taxe copie privée » (comme sur les supports type CD/DVD)  sur… les imprimantes 3D, arguant du fait que, comme on peut ainsi reproduire des objets (avec un travail énorme de modélisation, mais ça il n’en fait, bien entendu, pas mention) de son choix. Lire la suite

Logo Don’t ask

wpdontask_miniLe Logo utilisé pour le site, abusivement inspiré d’un talk de Trevor Paglen lors du 30c3 et plus exactement de sa collection de photos d’écussons brodés de certaines unités black ops.

Je me suis directement inspiré de l’image dans la vidéo pour la composition Inkscape délibérément monochrome pour une utilisation ultérieure avec PE Design de Brother (proprio et Windows) pour convertir le SVG en PNG puis en fichier PES pour ma brodeuse Brother Inno’is NV1250.

Le talk vaut vraiment la peine d’être regardé (en anglais) non seulement pour les écussons mais aussi et surtout pour l’approche artistique et le travail d’investigation.

Le SVG est ici.

Update : Et le fichier PES (broderie PE-Design) est là.

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre de Denis Bodor est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.

 

Emergency Temporal Shift !

Petite création Inkscape sur la base d’un SVG généré par le Dalek Colour Scheme Creator (http://www.thedoctorwhosite.co.uk/dalek-colour-scheme/)

dalek2Et le SVG est ici.

Update : Et le fichier PES (broderie PE-Design) est là.

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre de Denis Bodor est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.

Pourquoi le piratage ou plutôt la copie illégale d’œuvres artistiques existe

Est-ce parce que les utilisateurs/consommateurs sont des voyous ? Est-ce parce qu’ils sont radins et prompts à trouver n’importe quelle méthode pour ne pas payer ce qu’ils désirent ? Est-ce parce que dans l’inconscient collectif l’art est, par définition, gratuit ? Est-ce juste parce que c’est possible ?

Non.

Il y a une raison bien plus évidente : parce que c’est plus facile de pirater que d’acquérir légalement des œuvres.  Tout simplement.

Prenons un exemple car à l’évidence il convient de mettre en œuvre des mécanismes très basiques pour faire comprendre à certains professionnels des choses qu’un enfant de 5 ans peut comprendre en quelques minutes. L’exemple est donc la solution la plus efficace. Lire la suite