Critique Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Farce… ou comment j’ai perdu 2h et 6€ !

Non ce n’est pas une faute de frappe mais la transposition d’une autre qui m’est revenue sans cesse pendant plus de deux heures après avoir dépensé 6€ pour une place de cinéma : « c’est une blague ? ».

Cédant sous la pression médiatique et ma propre curiosité j’ai fini par aller voir ce fameux épisode 7, mais à mes conditions : pas de 3D et en VO. Et mes réticences étaient pour le moins justifiées : une presque totale déception !

Je comprend à présent les affirmations du type « Star Wars is Back ! » car c’est exactement ça… Je veux dire TRÈS EXACTEMENT ÇA !

Vous voulez des exemples ? J’allai dire « attention spoilers » mais en réalité, si vous avez vu les épisodes 4, 5 et 6, vous avez déjà votre compte de spoilers. Jugez plutôt : Lire la suite

C’est officiel, j’ai mon (demi) TARDIS ! (partie 5) : La lampe

Voilà bien LE problème du constructeur de TARDIS ! La lampe est l’élément distinctif (en plus des différentes inscriptions) de la boîte bleue.

Il s’agirait initialement d’une lampe de jardin, adaptée par les accessoiristes de la BBC. La lampe comme le TARDIS lui-même a changé au cours de la longue vie de la série. Celui que j’ai choisi d’utiliser comme source d’inspiration, le TARDIS 2005-2009 des 9ème et 10ème docteurs, est relativement simple et facile à reproduire. Celle du 11ème et 12ème docteurs, c’est une autre paire de manches puisqu’elles incluent un verre d’une forme particulière intégrant une sorte de lentille à échelons (dite de Fresnel) diffusant la lumière de façon optimale. Lire la suite

C’est officiel, j’ai mon (demi) TARDIS ! (partie 4) : Le toit et la décoration

Une fois la structure de base peinte et testée, avec les portes pleinement fonctionnelles et la partie supérieure ajustée, il ne resta plus qu’à ajouter le toit.

Celui-ci possède un angle qui tantôt est délibérément oublié sur quelques réalisations, sans doute afin de simplifier les choses. Personnellement, je pense que c’est là une caractéristique non seulement très importante du TARDIS mais, en plus, parfaitement logique. C’est, en principe, une cabine d’appel de police destinée à se trouver à l’extérieur à la merci des éléments. Il ne peut y avoir de toit plat car l’eau de pluie doit pouvoir s’écouler. Lire la suite

C’est officiel, j’ai mon (demi) TARDIS ! (partie 3)

Avec le socle fixée aux « poteaux », il était temps de passer à un peu plus d’assemblage et en particulier à l’ajout des panneaux.

La récupération de bois qui traîne a, là aussi, joué son rôle car stupidement je me disais qu’il suffirait d’utiliser les cadres des panneaux comme support de fixation. Le petit problème c’est que j’avais totalement zappé le fait que le bord de ces cadres est à l’extérieur du TARDIS et que l’angle ne permettait, en plus, absolument pas d’utiliser la visseuse correctement. Hors de question de laisser apparaître des vis sur l’extérieur de mon TARDIS !

Lors de ma prochaine construction j’utiliserai la démarche suivant : créer les cadres, sans les fonds, fixer les cadres au socle et aux « poteaux » et ensuite ajouter les fonds en panneau de particules et le Plexi des fenêtres.

Là, j’ai été obligé de fouiller dans mon grenier pour trouver des baguettes d’environ 2 cm de côté pour servir le liant entre la base et les panneaux, en utilisant de longues vis et des rondelles pour ne pas massacrer le bois. Lire la suite

C’est officiel, j’ai mon (demi) TARDIS ! (partie 2)

Voici la suite de l’aventure…

Une fois les panneaux terminés et peints, il était temps de passer à la structure de base, à savoir le socle du TARDIS et les deux « poteaux » dans les coins.

De nombreuses réalisations utilisent des tasseaux rectangulaires, assemblés par deux de façon à former un coin. Les plans de la BBC eux-mêmes montre que les fameux « poteaux » sont en réalité creux. Moi, je ne sais pas pourquoi, je voulais que :

  1. comme le TARDIS original, les portes soient en retrait par rapport à ces « poteaux »,
  2. les « poteaux » en question soient en bois massif. Sans doute parce que ainsi cela assurerait la solidité de l’ensemble, du moins dans mon esprit (puisque pas grand chose supporte l’arrière du demi-TARDIS).

Lire la suite

C’est officiel, j’ai mon (demi) TARDIS ! (partie 1)

La série britannique Doctor Who sans doute sans aucun équivalent dans le monde. Créée en 1963 par la BBC, elle compte quelque 680 épisodes répartis sur 35 saisons. Personnellement, j’ai découvert Doctor Who sur Netflix avec le 9ème docteur (2005) interprété par Christopher Eccleston .

Le synopsis est relativement simple : Le docteur est un extraterrestre originaire de la planète Gallifrey, un Time Lord. Il voyage dans le temps et l’espace à bord d’un vaisseau appelé un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui parmi ses différentes caractéristiques possède la capacité de se camoufler et prendre l’apparence d’une cabine d’appel de police bleue britannique des années 1960. Dès le premier épisode, ce système de camouflage reste bloqué sur cette apparence. Lire la suite

Sa tablette Android comme périphérique de pointage, ou comment j’ai économisé 200€

Si vous êtes amateurs d’outils comme Gimp et Inkscape vous le savez, travailler avec la souri c’est comme dessiner avec une pomme de terre. Lorsqu’on veut de la précision, l’idéal c’est une tablette graphique, type Wacom.

Après quelques minutes de recherche j’étais sur le point de me décider pour un petit tour à la Fnac du coin (oui je sais, la Fnac, ses vendeurs comiques et leur conseils amusant, mais généralement quand je craque pour un matériel, je le veux de suite, pas 48h plus tard). Mon dévolu se serait jeté sur une Wacom Intuos Pen & Touch Medium à quelques 200€, compatible GNU/Linux.

Et c’est à ce moment précis qu’une question m’est venue : « oh ! 2s ! J’ai une Nvidia Schield qui a presque une taille A5 et un stylet. Ne serait-ce pas possible d’en faire un périphérique de pointage ?« . Et la réponse est OUI ! Sous GNU/Linux, avec des outils open source et sans toucher à la configuration en plus ! Lire la suite

La broderie ? Quelle étrange activité…

Le premier essai complexe réalisé peu après la réception de la brodeuse

Le premier essai complexe réalisé peu après la réception de la brodeuse

Ceci peut paraître surprenant mais en tant que bidouilleur et programmeur, j’ai développé un goût pour la broderie. Non, non, je vous vois venir, pas la broderie manuelle de grand-mère au coin du feu avec un tambour et une aiguille. Je parle de broderie avec une machine bien sûr et plus exactement une machine capable de lire des données sur un support (carte ou clé USB) issues d’un logiciel de traitement.

Le concept n’est pas très éloigné de l’impression 3D ou des fraiseuses CNC. La magie est la même : concevoir un modèle et traiter des données pour finalement voir apparaître dans le « monde réel » quelque chose qui n’existait que dans la mémoire d’une machine. Bref, matérialiser quelque chose. Lire la suite